Le Togo affiche des résultats concrets. La représentation féminine au Parlement est passée de 11% en 2013 à 21% en 2025, et dépasse 26% au Sénat. Le pays a aussi connu deux Premières ministres et une Présidente de l’Assemblée nationale. Au niveau régional, les femmes togolaises occupent des postes stratégiques au sein de la CEDEAO, notamment au Parlement communautaire et à la Commission. Pour soutenir cette dynamique, des mesures ont été mises en place : réduction de 50% de la caution électorale pour les femmes, incitations à la parité et programmes de formation. La ministre a souligné que « ces actions traduisent une volonté politique forte en faveur de l’égalité ».


L’engagement du Togo dépasse la politique. Des initiatives économiques, comme le financement inclusif et l’accès des femmes aux marchés publics, renforcent leur autonomie. Ces efforts ont été salués par la communauté internationale, notamment ONU Femmes et la Banque mondiale.
De son côté, la commissaire de la CEDEAO, Fatou Sow SARR, a félicité le pays : « le Togo mérite d’être félicité pour les progrès remarquables accomplis ». Elle a ajouté : « les femmes togolaises occupent aujourd’hui des postes de haut niveau, tant au plan national qu’international ».

Malgré ces avancées, des défis persistent notamment le financement des candidatures féminines. La ministre a plaidé pour un mécanisme régional, estimant que « lever les obstacles financiers est indispensable pour une participation équitable ». Le Togo confirme ainsi son ambition : faire de l’égalité de genre un pilier de son développement et un exemple en Afrique de l’Ouest.
